Ségolène Royal : pourquoi elle a dit non à Emmanuel Macron

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Le Chef d’Etat Emmanuel Macron avait nommé en 2017 Ségolène Royal ambassadrice des pôles arctique et antarctique, elle qui rêvait d’un ministère. Depuis, elle a alterné les tacles, jusqu’à la séparation.

Il y a quelques semaines, alors que Jean Castex, le « monsieur déconfinement » de l’exécutif vient d’être nommé chef du gouvernement. Après la démission de l’ancien premier ministre Edouard Philippe, l’ancienne ministre de l’Ecologie fait couler beaucoup d’encre et a suscité de grands débats. En confirmant avoir été contactée par un proche collaborateur du président de la République, en vue du prochain remaniement. Information immédiatemen démentie par le Palais présidentiel. En effet, Ségolène Royal reste droite dans ses bottes. Mercredi 22 juillet, au micro d’Europe 1. L’ex compagne de François Hollande a affirmé avoir bien été appelée par un proche d’Emmanuel Macron. Pour faire partie du nouveau gouvernement, « On me l’a proposé en tout cas ».

Ségolène Royal BRISE LE SILENCE

Mais la femme politique a dit non au locataire de l’Élysée et ne regrette aujourd’hui pas d’avoir refusé cette proposition. L’ancienne ministre de l’Ecologie ne se voyait en effet pas faire partie d’une équipe gouvernementale. Qu’elle ne considère pas à la hauteur de l’enjeu. Ségolène Royal a notamment critiqué la politique environnementale et sociale du président de la République, depuis le début de son mandat. « Il y a eu énormément de reculs et puis un retard très fort sur l’application de l’Accord de Paris sur le climat ». L’ancienne ambassadrice des pôles a donc préféré garder sa liberté et son indépendance. Elle qui pourrait être candidate à l’élection présidentielle de 2022. En effet, une autre raison aurait pu pousser l’ancienne conseillère de François Mitterrand, à refuser un poste dans le nouveau gouvernement d’Emmanuel Macron.

Le 6 juillet dernier, le journaliste politique Serge Raffy a confirmé que Ségolène Royal a effectivement été contactée. Mais elle aurait posé une condition à sa nomination comme ministre, être la numéro trois du nouveau gouvernement. Cela ne s’est tout simplement pas fait. le président de la République qui, selon certains observateurs. Voulait intégrer l’ancienne ministre de l’Ecologie à l’équipe gouvernementale pour la « neutraliser ». Aurait finalement eu bien de sa personnalité trop compliqué et trop difficile à gérer.

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