Nicolas Sarkozy s’est livré à un mea culpa, « cass-toi, pauv’ con! »

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Nicolas Sarkozy s'est livré à un mea culpa, "cass-toi, pauv' con!"

Ce sont des propos qui avaient fait débat en 2008. Comme il était en visite à l’exposition de l’agriculture en qualité de président de la République, Nicolas Sarkozy avait lancé un « cass-toi, pauvre con! », À Un agriculteur. L’ancien locataire de l’Élysée a fait son mea-culpa sur la première chaîne.

En 2008, alors qu’il n’était chef de l’État juste depuis quelques semaines, le mari de Carla Bruni s’était trouvé au centre d’une polémique acharnée. Lors de son visite au salon international de l’Agriculture. Nicolas Sarkozy avait lancé devant ses concitoyens le fameux « Casse-toi, pauvre’ con », à un certain agriculteur refusant de lui serrer la main. Des mots qui avaient choqués et peinés les français, et sur lesquels l’ancien président de la République n’était quasiment jamais revenu.

Interrogé par le journaliste star de TF1, Julien Arnaud dans le JT, Nicolas Sarkozy a fait son mea-culpa sur cette question, presque douze ans après l’incident. « Vous avez eu tout au long de votre quinquennat un style cash. Quitte parfois à aller trop loin, ce que vous reconnaissez notamment au moment du ‘Casse-toi, pauvre’ con’. Vous dites : ‘Un chef de l’État ne devrait pas faire ça, c’était une erreur voire une faute' », a annoncé Julien Arnaud. Une déclaration affirmée par le principale intéressé.

Nicolas Sarkozy reconnaît son erreur et rectifier la situation

Si l’ancien locataire du Palais présidentiel avait pu agir autrement le jour J, il l’aurait probablement fait. « Ce n’est pas simple car je n’aurai jamais dû dire ça, mais en même temps je suis ce que je suis ». A confié Nicolas Sarkozy avant d’ajouter : « Et ce n’est pas parce que vous devenez président de la République. Que vous devenez d’un coup un personnage de cire qui ne réagit à rien, qui n’a pas de sentiment, qui n’a pas de vie ». L’homme politique s’est également justifié sur son attitude au cours de son quinquennat. « J’ai essayé d’être vrai, y compris dans mes faiblesses, bien sûr que je n’aurai pas dû le dire, Je préfère 100 fois ce risque à celui de l’indifférence, de l’arrogance ou de l’absence de sentiment.

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